Elections municipales 2026
Vos questions,
nos réponses
Au fil des semaines et de nos rencontres avec les Lagardiens, nous avons écouté leurs attentes et leurs questions. Nous partageons nos réponses en toute transparence et sans langue de bois.
Les réponses à vos questions
Nous serons francs et transparents. Les voiries et les trottoirs des Montjars et des Buissières ne pourront pas faire l’objet d’une réfection avant que les canalisations d’eau potable et d’assainissement aient été remplacées ou réhabilitées. Parce qu'il s'agit d'un chantier qui dépassera la durée du mandat, nous nous y attèlerons dès 2026 : trop de temps a été perdu.
Toutes les voiries communales ne sont pas dans cette situation : nous nous engageons à consacrer 1 million d'euros à la rénovation de leur chaussée sur la durée du mandat et une commission citoyenne sera invitée à sélectionner les voiries concernées.
Le service est organisé par la Communauté de Communes depuis 2016. A ce stade, il faut relever que sur la commune, le service n’est pas rendu de la même façon selon le quartier (collecte en porte à porte ou bien apport volontaire) pour un taux de taxe identique. Par ailleurs, le point d’apport volontaire de l'esplanade des Montjars reste une atteinte aux paysages et affecte la mise en valeur du site. Le choix de ce site a été aggravé par la réception d'une grande partie de la population lagardienne sur ce seul site et par la collecte des différents flux en apport volontaire, conduisant nécessairement à multiplier le nombre de bacs. Ainsi le mode de collecte sera amené à changer ou les aménagements d’apport volontaire seront revus.
Nous sommes également interpellés sur la fiscalité des déchets qui est jugée inéquitable, en particulier pour les personnes seules et les ménages peu producteurs de déchets : le passage à une taxe proportionnée à la quantité de déchets produits par chaque ménage permettra plus d’équité.
Actuellement, les règles d’hygiène et les réglementations relatives à la composition des repas et aux approvisionnements sont strictement respectées. Au-delà de sa mission de base, le prestataire contribue à des actions éducatives sur le goût, sur la lutte contre le gaspillage alimentaire ou encore à la tenue de repas intergénérationnel.
La priorité pour l’équipe est d’accentuer le rôle central de la cantine scolaire dans un projet éducatif traitant des liens entre santé et alimentation, d’ouverture aux goûts et aux sens, de réduction du gaspillage alimentaire, de production alimentaire et de consommation responsable … Il conviendra également d’aménager un monte-charge à l'extérieur de la cantine pour assurer un accès aux personnes à mobilité réduite ainsi que pour le port de charges lourdes. Des consultations directes des parents seront régulièrement réalisées à propos de la qualité du service.
Nous avons bien conscience que l'arrêt de la confection des repas sur place a constitué un événement douloureux pour les lagardiens, ainsi qu'une fracture dans le débat public. Ceci invite à l'apaisement sans pour autant clore le sujet.
Une commune qui accumule l'argent du citoyen/contribuable et qui ne mobilise pas raisonnablement l'emprunt, est une commune qui n'agit pas pour sa population.
Au delà d'un excédent cumulé nécessaire à la couverture du fond de roulement, la bonne santé financière d'un budget communal ne se mesure pas au stock d'argent disponible à un instant donné mais à sa capacité à dégager régulièrement un excédent de fonctionnement, pour financer les projets et pour rembourser sa dette dans la durée.
Pour en savoir plus sur la situation financière de la commune et nos engagements financiers et tarifaires, nous vous invitons à vous reporter à l'onglet FINANCES.
L'objectif est de créer un parvis devant l'entrée de l'école maternelle, en continuité avec l'aire de jeu pour enfants, qui sera réservé aux piétons. Il s'agit d'y constituer un espace pleinement apaisé et sécurisé, au moment où nous proposons que l'école maternelle soit destinée à être un lieu de rencontres et de services renforcé avec l'accueil de la garderie périscolaire.
Le boulevard sera décalé pour passer au sud de l'aire de jeu avec un tracé obligeant au ralentissement des véhicules motorisés. Une partie des espaces libérés pourront être utilisés pour reconstituer du stationnement, en particulier de part et d'autres du parvis ainsi constitué. Les cheminements seront redessinés pour assurer la sécurité des piétons et des cycles dans la continuité de leurs trajets.
Balayant tout dogmatisme, nous nous sommes interrogés sur les conditions d'un rétablissement de la confection des repas pour les enfants des écoles dans les locaux communaux. Une telle perspective nécessite notamment de se pencher sur :
Le recours à l'emprunt est un instrument financier qui permet de répartir dans le temps, le financement d'opérations structurantes de la commune et ainsi de lisser la charge correspondante.
Bien plus que la dette contractée par la commune à un instant donné, sa capacité à rembourser cette dette constitue un critère essentiel de bonne santé financière. En présence d'une dette de 1 M€ par exemple, celle-ci apparaitra très raisonnable si la commune dégage 250 000 € chaque année d'épargne de gestion, mais très problématique si l'épargne n'est que de 50 000 € chaque année.
Aussi énumérer les emprunts contractés par la commune n'a aucun sens, sauf à contester l'utilité des opérations qui ont été réalisées. Ajoutons que la dette de la commune est aujourd'hui composée des emprunts contractés sous la mandature 2020-2026, mais également au cours des mandats 2008-2019 (éclairage publique, déménagement mairie, rénovation école élémentaire, nouvelle station d'épuration).
La capacité à dégager un résultat chaque année (et non un excédent reporté d'année en année) est ainsi essentiel.
Pour en savoir plus sur la situation financière de la commune et nos engagements financiers et tarifaires, nous vous invitons à vous reporter à l'onglet FINANCES.
En premier lieu, cette question invite à identifier ce qui fait le charme du centre ancien et ce qui pourrait être amélioré. Ainsi la placette devant l'ancienne mairie pourra être embellie à l'issue de l'installation de la bibliothèque dans le bâtiment, et les aménagements de la place G.Perriod pourront être repensés avec les habitants et les commerçants.
Ensuite il est intéressant de définir le caractère vivant d'un centre ancien. Le premier des critères pour l'équipe d'Ensemble, AGIR pour notre avenir est
que le centre ancien soit habité par une population permanente et que les lagardiens de tous les quartiers puissent s'y rencontrer. Ainsi la pérennisation d'un projet commun avec l'épicerie La marjolaine et avec L'absinthe, tous deux dans des locaux communaux, est essentielle. L'animation d'un espace culturel dans le prolongement de la bibliothèque doit permettre de renforcer ce point d'attraction au travers d'ateliers créatifs, de pratiques artistiques, de jeux, de soutien scolaire, de papotages…
Enfin le caractère vivant du centre ancien tient également à la déambulation des visiteurs que nous accueillons avec fierté. A la découverte de nos richesses patrimoniales dont l'accès est gratuit, les visiteurs sont également charmés justement par l'ambiance "village" proposée. Aussi un centre ancien plus vivant passe par un meilleur accueil des visiteurs. Il ne s'agit pas d'en augmenter le nombre mais de concourir à allonger leur temps de passage : c'est à cette condition que l'on peut escompter que le visiteur soit encouragé à consommer dans les commerces du centre ancien, contribuant à pérenniser leur existence et offrant de nouvelles possibilités d'installation. Ce meilleur accueil passe par une modernisation des circuits de visite et de la signalisation des centres d'intérêt. La présence d'un point d'accueil de l'office de tourisme intercommunal en saison est déterminant à ce titre.
Les habitants de la plaine sont directement concernés par au moins deux de nos priorités d'actions :
- l'eau potable avec l'engagement de raccorder toutes les habitations au réseau public,
- les voiries communales avec l'engagement de consacrer 1 million d'euros à leur rénovation sur la durée du mandat.
Alors que les habitations de la plaine ne pourront pas bénéficier d'un raccordement à l'assainissement collectif, nous nous engageons à faciliter l'entretien des installations individuelles ainsi que la réhabilitation des installations non conformes, en poussant la communauté de communes à proposer de nouveaux services.
Bien d'autres propositions de notre programme peuvent également intéresser les habitants de la plaine (dynamiser la vie collective, engager un projet agricole et alimentaire, sécurité et tranquillité, faire face aux risques naturels ...).
En premier lieu, il conviendra de s’assurer que les gendarmes seront régulièrement présents sur la commune ; leur présence devra rester supérieure à 2 000 heures/an. La démarche de participation citoyenne proposée par la Gendarmerie sera mise en place, et préférée au dispositif « Voisins vigilants » qui relève d’une société privée.
La présence des gendarmes sera complétée par le déploiement d’un garde-champêtre ou d’une police rurale pour 400 heures/an.
Le parc de 5 caméras de vidéosurveillance devra être renouvelé si l’on veut être en mesure d’identifier régulièrement les auteurs de méfaits. La commune restera opposée au projet d’échangeur autoroutier qui serait de nature à favoriser la délinquance (en facilitant la fuite notamment pour l’habitat diffus de la plaine).
Les chiffres de la délinquance concernant la commune seront rendus publics pour partager en toute transparence les effets des actions entreprises.
La concrétisation des projets proposés par Ensemble, AGIR pour notre avenir passe évidemment par la recherche de soutiens financiers, demandant de bien connaître l'ensemble des dispositifs existants, y compris les plus originaux tels que le mécénat et le fond de concours de la Communauté de Communes. C'est comme cela que les travaux de restauration du Jardin des Herbes ont reçu le soutien financier de l'entreprise Gelpam et de la CCDSP. C'est comme cela que la restauration de l'église sera subventionné à plus de 80 % avec le soutien de l'Etat et des dons.
Par ailleurs les financements possiblement obtenus n'empêchent pas que la commune a un reste à charge à supporter, qui peut être très différent selon la nature des opérations à conduire et alors même que ces soutiens tendent à se réduire. Aussi la capacité de la commune à dégager régulièrement un résultat de fonctionnement est aussi essentiel pour financer les projets : sans autofinancement de la commune, les subventions ne peuvent pas tout !
Pour en savoir plus sur la situation financière de la commune et nos engagements financiers et tarifaires, nous vous invitons à vous reporter à l'onglet FINANCES.
Il faut d’abord avoir le courage de dire que l’obligation légale de débroussaillement (OLD) s’applique depuis plus de 15 ans aux propriétaires concernés et que la majorité respecte l'obligation. Si le dérèglement climatique augmente le risque d’incendie, le sujet n’est pas nouveau pour La Garde-Adhémar. Ce premier point renvoie à la nécessité de répéter et d’accompagner l’information, que ce soit au sujet de cette obligation ou à propos de la gestion des différents risques. Une réunion annuelle d’information et de conseils, sur la gestion des risques naturels et technologiques s’impose.
Le fait est, qu’environ 180 habitations (sur 650) disséminées sur l'ensemble du territoire communal sont concernées par l’OLD et que la moitié d’entre elles sont contraintes de débroussailler sur des terrains voisins. Avec le renforcement des directives préfectorales, la Communauté de Communes a acquis un broyeur en 2024 qu'elle met à disposition des communes, et a engagé un agent pour conseiller les personnes concernées par les OLD (et joignable par tous à debroussaillement@ccdsp.fr).
La commune n’ayant pas vocation à se substituer aux obligations des propriétaires et à fortiori à une partie d’entre eux, son action se concentrera sur :
-L'information et le conseil des lagardiens concernés dans l’application de leurs obligations avec l’appui de l’agent de la CCDSP, et le relais de demande de « coups de pouce »
-La vigilance et l'exigence de clarté et de cohérence des instructions données aux différents acteurs, s'agissant notamment du fait de brûler les végétaux
-Le soutien logistique et administratif à la création et au fonctionnement d’une coopérative citoyenne pour mutualiser des achats de fournitures et de services, à prix négociés, en rapport avec le débroussaillement mais pas seulement,
-L’application d’un plan de lutte contre le risque d’incendie comprenant l’éco pâturage d’espaces naturels communaux, l'adaptation des bois communaux au changement climatique, la poursuite du renforcement des installations de défense incendie et l’entretien des coupe-feux.
La quarantaine d’habitations non desservies par le réseau public le sera avant la fin du mandat : tous les lagardiens sans exception pourront enfin bénéficier du service public.
Plutôt que de voir augmenter la redevance de l’Agence de l’Eau en raison des fuites sur les réseaux, un programme de remplacement de canalisations sera engagé pour réduire les pertes d’eau : ces opérations peuvent bénéficier de subventions. Les alertes bactériologiques ponctuelles nécessiteront de rétablir un système de désinfection pour sécuriser la qualité de l’eau distribuée.
Cette question est surprenante quand le service ne présente pas de complexité particulière et que les agents communaux assurent correctement son exploitation. L’importance des pertes d’eau potable en raison des fuites et des intrusions d’eaux claires dans les réseaux d’eaux usées est liée à un sous-investissement de la commune dans le renouvellement et la réhabilitation des réseaux depuis 20 ans. Le recours a un prestataire ne changera rien sur ce point, il est exclu. La priorité est de réaliser les travaux qui permettront de réduire les pertes d'eau de manière durable.
Les espaces naturels, comme les terres agricoles, font parties de notre patrimoine, des atouts de la commune et de notre cadre de vie auquel nous tenons tous. Le Plan Local d’Urbanisme actuel ne prévoit pas de zones constructibles hors de l’enveloppe urbaine actuelle et nous souhaitons conserver cela par souci de préservation et de cohérence. Que ce soit pour faciliter l’accès au logement, améliorer l’habitat ou augmenter les ressources fiscales de la commune, il existe d’autres solutions que bétonner la garrigue ou les terres agricoles. Se pencher sur les logements vacants, sur la construction dans les dents creuses, sur une densification raisonnable du bâti, sur les possibilités de changement de destination et sur l’utilisation de friches sont des pistes à privilégier.
La candidature de la liste Ensemble, AGIR pour notre avenir, aux prochaines élections municipales de La Garde-Adhémar, a suscité des réactions et des interrogations légitimes. Voici le recueil de ces questions et nos réponses.
Au sujet de la tête de liste
A 49 ans, je suis effectivement en activité. La mission de maire nécessitera de réduire ce temps professionnel en passant à mi-temps. Je consacrerais ce temps libéré, ainsi que le samedi matin, au pilotage des services, au suivi des projets, à l’animation du collectif d’élus et aux échanges avec les habitants en mairie ou sur le terrain. Je publierais en temps réel mon agenda.
L’action municipale ne repose pas seulement sur le maire mais également sur les services administratifs et techniques de la commune, ainsi que sur l’ensemble des élus, dont l’organisation renforcera la proximité et l’attention à porter aux sollicitations des habitants.
J’ai des convictions politiques comme beaucoup mais je suis avant tout attaché aux valeurs de la République et à sa devise : liberté, égalité et fraternité. Cela se traduit en pratique dans la gestion municipale par un refus d’être guidé par les intérêts particuliers, par le respect de l’état de droit, par l’attention portée à chacune et à chacun dans leur quotidien, ainsi que par la décision collective.
Je ne suis encarté dans aucun parti. Ma candidature est motivée par mon attachement à la commune.
En activité professionnelle et habitant la plaine, il est vrai que je suis plus souvent à vélo sur les chemins de la commune ou bien dans ma vigne, que sur la place du village. Je suis également actif dans la promotion des écomobilités avec les associations de Saint-Paul-Trois-Châteaux et je siège à la Commission d’Information du Site d’enfouissement des déchets de Donzère.
Après mon mandat d'adjoint au maire de 2006 à 2008, je suis resté attentif à la vie de la commune et à la gestion municipale.
Très attaché à la participation citoyenne, je suis vigilant à un emploi à bon escient de celle-ci. Aussi je ne souhaite pas en faire un alibi de concertation. Je veillerais à ce que la participation citoyenne soit conclusive, puis traduite en actes respectant les choix citoyens.
Ainsi notre programme comprendra des engagements financiers pour lesquels les actions seront définies en concertation avec la population.
En effet, les discussions me sont apparues extrêmement tendues, faute d’une anticipation suffisante du sujet et en raison d’une exacerbation du débat. Les conditions de discussions sereines et apaisées étaient empêchées. Ce sujet a constitué une fracture et marque encore les esprits, d’où la nécessité de réunir les conditions d’un apaisement. Il convient également que le respect des règles sanitaires et de la qualité nutritionnelle des repas soient la première des préoccupations.
Je regrette le choix de Maria de rejoindre un autre groupe de lagardiens au printemps. J’ai choisi de travailler avec un groupe de réflexion puis une équipe qui rapproche les lagardiens et qui soit en capacité de concrétiser ses engagements.
C’est un choix esthétique que tout un chacun peut librement critiquer, que j’ai choisi au même titre que d’autres auront des cheveux courts ou longs. Si le style de ma barbe a une référence, il s’agit de l'image des illustres personnalités de la IIIème République tel que Victor Hugo ou Jean Jaurès.
Je souhaite contribuer à une optimisation de l’action municipale, au renforcement de sa proximité avec les habitants et à la réalisation d’actions utiles, réactives et cohérentes. Je compte mettre à profit mon expérience professionnelle et associative dans ce but, tout comme ma droiture, mon humilité, mon empathie mais aussi ma détermination. Cette contribution, je souhaite l'apporter à La Garde-Adhémar et pas ailleurs.
Je pense que ce projet n’était pas bon pour la commune ni pour le territoire, car il présentait de nombreux impacts négatifs pour trop peu d’intérêts. A ce stade, je préfère surtout retenir l’aventure collective et humaine qui a conduit à l’arrêt du projet, et qui a reposé sur un travail d’équipe composée de femmes et d’hommes d’horizons différents.
A propos de l'équipe Ensemble, AGIR pour notre avenir
Pour allier compétence, expérience et rafraichissement des idées, la liste est composée au trois-quarts de nouvelles personnes, et d'un quart de conseillers municipaux sortants issus des listes majoritaires et minoritaires.
Le renouvellement passe aussi par une changement de méthode de travail au sein du conseil municipal.
Le maire consacrera 3 jours pleins par semaine à s’assurer du bon fonctionnement des services, animer l’équipe municipale, mobiliser les partenaires institutionnels, porter les projets et vous rencontrer. Les Lagardiens pourront compter sur une équipe d’élus présents et disponibles.
Voici les 13 premiers noms des colistiers d'Ensemble, AGIR pour notre avenir. Il s'agit également des 13 personnes qui figureront en haut de liste.
Marie-Christine BROUSSET
Dominique CHAMUSSY
Jean-Yves CHAZE
Sabine COSSIN
Anne-Marie FINAT
Jean-François GAMET
Marie-Hélène HENGE
Véronique LLORET
Sébastien LOUCHE
Laure MANUEL
Georges SIMONIN
Guy THEVENOT
Eric THOUVENIN
L’équipe est sans étiquette politique. Chaque colistier a ses convictions qui sont respectées au sein de l’équipe et qui en font sa richesse. Cette diversité converge dans la vision et les valeurs portées par l’équipe pour La Garde-Adhémar.
L’équipe réunit l’ensemble des conditions nécessaires à la mise en œuvre des propositions qu’elle formule, notamment dans le respect de ses engagements financiers.
La tête de liste n’est pas élue actuellement et n’a pas participé aux trois mandats précédents. La présence d’élus sortants dans l’équipe est un gage d’efficacité pour agir dès le début de mandat et leurs qualités humaines seront précieuses. Leur complémentarité avec les nouvelles têtes s’accompagnera également d’un changement de méthode de travail.
Nous avons veillé à ce que les différents quartiers puissent être représentés dans notre liste, et qu’elle comprenne des profils qui sont de fins connaisseurs des moindres recoins de la commune et de son histoire.
Dans le cadre d’une participation citoyenne effective, nous envisageons de désigner des référents de quartier non élus, en relation privilégiée avec le maire qui sera appuyé par les élus en charge des sujets d’interpellation. Des référents de quartier pourraient être désignés parmi les candidats non élus aux prochaines élections municipales - s’ils sont volontaires-, eu égard l’intérêt qu’ils ont manifesté pour la commune.
En contrepartie de responsabilités confiées par le conseil municipal ou le maire, les élus peuvent se voir attribuer une indemnité, dans les limites fixées par la Loi.
Les indemnités de fonctions cumulées représentaient 75 000 € par an (cotisations sociales comprises) au cours des dernières années.
Notre équipe s’est constituée autour d’une vision et de valeurs, d’une volonté d’agir, qui sont le ciment d’une détermination à obtenir des résultats. C’est aussi une méthode d’ores et déjà définie pour conduire les projets et gérer les services de manière efficace. La tête de liste a démontré ses capacités à animer une équipe composée de profils différents mais complémentaires, au travers de son expérience professionnelle ou associative.
Sur notre projet
La prochaine équipe municipale est condamnée à agir, sauf à être complice du développement de la défiance à l’encontre des élus locaux et/ou à accepter une absence de préparation aux crises qui pourraient survenir. Si la prochaine équipe n’agit pas, elle rendra encore plus complexe, voire impossible, l’exercice de son mandat.
Les capacités financières de la commune se sont réduites au fil du temps et particulièrement sur la période 2015-2019, avant que la crise COVID finisse par dégrader totalement sa situation financière. La santé financière de la commune a été restaurée au cours des derniers exercices mais ses capacités restent limitées. Ainsi à l’occasion de la construction de notre programme d’actions, nous nous assurons qu’il puisse être compatible avec la capacité financière de la commune.
La contrainte financière n’est potentiellement pas le seul obstacle à la capacité d’agir : la responsabilité de certaines actions peut relever de la Communauté de Communes et non de la commune. Aussi il convient d’identifier très tôt le rôle de chacun et d’être en capacité de peser sur les décisions intercommunales.
Ce sont aussi bien la méthode de travail proposée que l’ensemble de notre programme d’actions, qui pourront concourir à renforcer les liens entre les lagardiens. Sans être exhaustif, la transparence de l’action municipale comme notre priorité de prendre soin de toutes et de tous, d’animer la vie collective et de garantir la qualité des services publics participeront à cet objectif.
La réappropriation citoyenne de la décision politique est une priorité à laquelle se prête la gestion municipale. Cela passe d’abord par une information de la population sur la préparation des projets, sur les décisions prises et sur le service rendu, qui donnent l’opportunité aux habitants de s’exprimer. Plusieurs propositions seront formulées telles que la publication des ordres du jour des commissions de travail et la tenue de réunions publiques dans des formats participatifs. La publication de doléances et de suggestions formulées par les habitants, ainsi que les suites qui leur sont données, constitue un dispositif important. Le programme d’actions que nous proposons anticipe d’ores et déjà les sujets qui feront l’objet d’une consultation citoyenne.